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Le vol de pente consiste à faire voler des planeurs en montagne : ils sont lancés du haut d'une pente ou d'un sommet pour partir à la recherche des courants ascendants, abondants en altitude. Cette méthode permet aux planeuristes de voler des heures entières quand les conditions sont bonnes. Tout est alors possible: vols réalistes plus ou moins près du point de décollage, des passages rapides au ras de la pente, voltige bien-sûr. Cela fonctionne des plus petits modèles aux plus gros, cela dépend souvent de la zone d'atterrissage (on pose de là où on a décollé et non pas en-bas !!!), ainsi que du poids de la machine qu'il faut porter au sommet de la pente. Cette méthode comporte également un risque majeur: la descente au trou si les ascendances font tout à coup défaut; où si l'on entre dans ce que l'on appelle trivialement des "dégueulantes", qui sont en fait des descendances desquelles il faut sortir le plus vite possible. Sinon on risque l'atterrissage forcé dans la vallée, ce qui est souvent synonyme de casse. Cela mis à part, le VDP reste une des manières la plus "noble" et la plus naturelle de pratiquer l'aéromodélisme. Qui rime aussi alors avec découverte de lieux splendides dans les Vosges, dans le Massif Central, les Pyrénées ou les Alpes par exemple.

 

Liens vers quelques escapades en pente :

 
 
 
 
 

 

 Quelques prises de vues au Petit Ballon :

 

 

Sortie VDP 2000 : deux bonnes journées

 Comme l'année précédente, un grand nombre de planeuristes du club se sont retrouvés pour deux jours dans le massif des hautes Vosges pour pratiquer une des facettes les plus intéressante du modélisme (si, si !), à savoir le vol de pente. En toute indépendance, sans remorqueur, sans treuil, sans moteur, simplement face à la pente et aux ascendances qu'elle génère, nos planeurs ont profité de conditions météorologiques franchement favorables, la première journée surtout, la deuxième ayant été précipitamment interrompue par l'arrivée d'un orage.

Arrivés sur place vers 10 h du matin, nous nous munissons de nos planeurs et de nos provisions, et gravissons les derniers mètres de montée nous séparant du sommet du Petit Ballon à plus de 1200 m d'altitude. Montée assez rude, mais récompense garantie à l'arrivée : une vue superbe, un ciel dégagé, des pompes à volonté.

Les premiers lancers ne se font pas attendre. Verdict : les conditions sont excellentes, profitons en. Tout le monde y va, y compris le magnifique Ventus de Thierry qui tremble pour sa bête.

Après un bon paquet de vols, pause casse croûte, puis on relance aussitôt. Les vols se succéderont ainsi tout l'après midi sans incident particulier, à part Laurent qui s'amuse à perdre une aile qu'il ne récupérera que quelques mois plus tard grâce à un collègue planeuriste habitué du site.

Arrivés sur place vers 10 h du matin, nous nous munissons de nos planeurs et de nos provisions, et gravissons les derniers mètres de montée nous séparant du sommet du Petit Ballon à plus de 1200 m d'altitude. Montée assez rude, mais récompense garantie à l'arrivée : une vue superbe, un ciel dégagé, des pompes à volonté.

Les premiers lancers ne se font pas attendre. Verdict : les conditions sont excellentes, profitons en. Tout le monde y va, y compris le magnifique Ventus de Thierry qui tremble pour sa bête.

Après un bon paquet de vols, pause casse croûte, puis on relance aussitôt. Les vols se succéderont ainsi tout l'après midi sans incident particulier, à part Laurent qui s'amuse à perdre une aile qu'il ne récupérera que quelques mois plus tard grâce à un collègue planeuriste habitué du site.

Vers 18 h, nous redescendons légèrement rougis par les coups de soleil vers la ferme auberge ou nous attendent notre président et sa femme, les apéros sur la terrasse , un repas typique des marcaireries locales et enfin des lits douillets (un peu mous au goût de certains), car le lendemain nous avons bien l'intention de remettre ça.

Effectivement, après un copieux petit déjeuner au munster, beurre et confitures maison, retour au sommet en transpirant le côte du rhône de la veille. Comme dit, cette journée fut perturbée par l'arrivée d'un ciel franchement menaçant, qui nous obligea à écourter notre séjour de quelques heures.

Nous avons effectués de nombreux vols avec toutes sortes de machines nous permettant de passer des vols de vitesse à des vols réalistes en passant bien entendu une voltige que seule le vol de montagne peut permettre. En effet, contrairement au vol de plaine ou quelques figures acrobatiques nous mènent rapidement vers le plancher des vaches, le vol de montagne n'a quasiment pour limite que la fatigue des pilotes, ou alors les méchantes " dégueulantes " qui amènent un petit suspens supplémentaire.

Ces deux jours se sont en tous les cas déroulés dans une ambiance vraiment sympa, grâce à la bonne humeur de tous les participants (plus de 30), ce qui pourrait nous faire croire que nous n'en resterons pas là.

Les sites de VDP dans la région : direction des vents nécessaires